Mardi 9 février 2010
2
09
/02
/2010
19:38
Marielle de Sarnez, présidente de la délégation du Mouvement Démocrate au Parlement européen, exprime le refus des
élus du Mouvement Démocrate de soutenir les nouveaux commissaires européens :
"Les élus du Mouvement Démocrate au sein du Parlement européen n'avaient
pas voté en septembre pour José Manuel Barroso à la présidence de la Commission européenne, son bilan ne plaidant vraiment pas pour sa reconduction.
Ils ne voteront pas plus aujourd'hui pour le collège des commissaires, l'absence d'ambition manifestée
par nombre de ses membres pendant leurs auditions ne laissant guère espérer la Commission forte dont l'Union européenne a vitalement besoin. De plus, des faits récents ont tristement mis la
lumière sur l'incapacité de cette équipe à prendre la mesure des événements.
Le doute s'est instillé dès décembre lors de la Conférence sur le changement climatique à Copenhague où l'Europe s'est montrée incapable de parler d'une seule voix,
celle de la Commission et de son Président, alors même que l'Union européenne avait une position commune parfaitement définie, validée depuis de longs mois par le Conseil et le Parlement. Ce
doute s'est confirmé en janvier quand la Haute Représentante et vice-Présidente de la Commission, Catherine Ashton, refusant d'endosser des habits manifestement trop grands pour elle, non
seulement ne s'est pas rendue à Haïti pour témoigner de la solidarité européenne à ce peuple martyr mais n'a pas non plus assisté à la Conférence des donateurs à Montréal où à l'évidence sa
présence était requise pour coordonner l'aide de l'UE et de ses Etats membres. Enfin le doute n'est plus permis en ce mois de février au moment où un membre de la zone euro, la Grèce, est
attaqué par des spéculateurs, sans que la Commission ne soit capable de présenter le moindre plan de sauvetage crédible.
Pour toutes ces raisons, les élus du Mouvement Démocrate au Parlement Européén n'accorderont pas leur confiance à la commission Barroso II.
Par MoDem Savoie
-
Publié dans : Marielle de Sarnez
0
-
Recommander
Lundi 21 décembre 2009
1
21
/12
/2009
08:30
Marielle de Sarnez et Nathalie Griesbeck, députées européennes (ADLE/MoDem), ont expliqué, jeudi 17 décembre, leur vote relatif au budget de l'Union européenne pour l'année 2010 :
"Le budget de l'Union Européenne 2010 vient d'être adopté par le Parlement européen.
Il permettra de financer la seconde et dernière phase du plan européen de relance économique, à hauteur de 2,4 milliards d'euros, et ceci est une bonne nouvelle.
Pourtant, dans le même temps, les négociations sur le financement d'un programme européen en faveur du microcrédit, un
instrument qui serait aussi particulièrement utile et nécessaire pour relancer la croissance, sont bloquées au Conseil.
De même, le refus par le Conseil de l'amendement du Parlement proposant d'augmenter l'aide de l'Union européenne aux personnes les plus démunies, dans un contexte de crise économique et sociale
sans précédent, est extrêmement regrettable, alors même que 2010 a été proclamée "année européenne de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale".
Par contre, l'annonce du Conseil européen, vendredi dernier de la "disposition de l'Union européenne et de ses Etats membres à contribuer à un financement et à une mise en œuvre rapide de 2,4
milliards par an de 2010 à 2012 pour aider les pays en développement à lutter contre le changement climatique" va dans le bon sens. Mais si le Conseil veut être cohérent et responsable, alors il
doit accepter la nécessité et l'urgence d'une révision à mi-parcours du cadre financier 2007-2013, sans quoi cette conclusion du dernier Conseil européen ne resterait, malheureusement, qu'un
effet d'annonce..."
Par MoDem Savoie
-
Publié dans : Marielle de Sarnez
0
-
Recommander
Samedi 19 décembre 2009
6
19
/12
/2009
18:46
Marielle de Sarnez, députée européenne et première vice-présidente du Mouvement Démocrate, a jugé samedi 19 décembre que
l'échec du sommet de Copenhague sur le climat était "un immense gâchis" laissant l'Europe "plus marginalisée que jamais".
"Après de longues années de travail préparatoire, l'échec de Copenhague est un immense gâchis. L'absence totale de l'Union européenne dans la dernière ligne droite, laissant en tête à tête la
Chine et les Etats-Unis, aura pesé lourd. Les chefs d'États et de gouvernement européens ont dans cet échec une part de responsabilité", a-t-elle affirmé.
Le sommet s'est achevé "sans engagements contraignants pour les pays industrialisés, sans garanties de ces mêmes pays à l'égard des pays les plus pauvres qui sont ceux qui subissent en première
ligne le réchauffement climatique, et sans système fiable de mesure des efforts entrepris", a ajouté Marielle de Sarnez.
"Le texte adopté par certains à Copenhague apparaît plus que jamais comme un accord a minima, largement insuffisant, et
de surcroît non légitime et non consensuel. Les ONG ont été laissées de côté, ignorées. Or, rien ne peut se faire de durable sans mobilisation citoyenne", a-t-elle encore précisé.
"Je forme le voeu que de cet échec surgisse enfin une volonté européenne, seule à même de faire contrepoids dans l'avenir
aux deux grandes puissances que sont les USA et la Chine, et seule à même, je l'espère, de se montrer exigeante et exemplaire quand l'avenir des générations futures est en jeu", a conclu Marielle
de Sarnez.
Par MoDem Savoie
-
Publié dans : Marielle de Sarnez
0
-
Recommander
Samedi 5 décembre 2009
6
05
/12
/2009
19:03
Intervenant au Parlement européen, réuni en session plénière à Strasbourg, à l'occasion du débat sur la préparation du prochain
Conseil européen, Marielle de Sarnez, vice-présidente du MoDem, a formé le voeu, à la veille du Sommet sur le changement climatique, que "l'Union parlera d'une seule voix et agira unie au
lendemain de Copenhague, quelque soit l'ampleur du résultat de la conférence. Avançons ! Fixons nous le cap d'une réduction effective de 30% des gaz à effet de serre. Et quand je dis effective,
cela veut dire qu'il faudra se poser à terme un jour la question des dérogations et des droits à polluer. Et puis, avançons et prenons là aussi un engagement financier ferme à l'égard des pays en
voie de développement, nous leur devons", a-t-elle poursuivi.
Concernant la situation économique et sociale, Mme de Sarnez a déclaré: "Nous devons travailler à l'émergence d'un
nouveau modèle économique qui privilégie l'emploi, le progrès social et le long terme, c'est-à-dire le durable sous toutes ses formes. Et donc, nous avons besoin de supervision et de régulation,
d'une politique plus favorable aux petites et moyennes entreprises et, d'une réflexion commune sur la fiscalité privilégiant le long terme sur le court terme."
Revenant sur les nominations auxquelles viennent de procéder les Vingt Sept pour les fonctions de Président du Conseil européen et de Haut représentant/vice-président de la Commission, Marielle
de Sarnez a souligné: "Je ne mets pas en doute la question des personnes mais c'est celle des procédures que je mets en doute, et j'espère vraiment que c'est la dernière fois que ça se passera
comme ça. Les Européens attendaient de la transparence, de la démocratie, de la clarté du débat, mais au fond ils ont eu de l'opacité et des négociations de dernière minute dans le huis-clos d'un
Conseil européen. Ceci ne doit pas se reproduire et je pense qu'il reviendra à notre Parlement de proposer pour l'avenir, de nouvelles procédures et de nouvelles règles".
Enfin Mme de Sarnez a félicité son ancienne collègue du groupe ADLE, Cécilia Mallström, ministre suédoise des Affaires européennes: "Merci à la présidence suédoise de nous laisser à la fin de
l'année le meilleur d'elle-même. C'est une bonne nouvelle pour la Commission et une bonne nouvelle pour notre Parlement".
Par MoDem Savoie
-
Publié dans : Marielle de Sarnez
0
-
Recommander
Samedi 21 novembre 2009
6
21
/11
/2009
09:58
Intervenant dans le cadre de l'audition publique "défi pour les échanges dans le contexte du processus de
Copenhague" organisée par la commission Commerce International du Parlement européen mardi 10 novembre, Marielle de Sarnez a réitéré son souhait que Copenhague soit un succès.
Elle a rappelé qu'avec ou sans le traité de Copenhague sur le climat, la politique commerciale devait évoluer et devenir un véritable instrument permettant d'agir pour faire face aux défis
climatiques et qu'"il est temps de faire évoluer le mandat de l'OMC et que la politique commerciale prenne en compte la durabilité, l'emprunte carbone..."
Par MoDem Savoie
-
Publié dans : Marielle de Sarnez
0
-
Recommander