Les élus de l'Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l'Europe (ADLE) ont apporté cette semaine "un soutien sans
enthousiasme" au compromis obtenu sur le budget 2009 en conciliation avec le Conseil.
Certes, plusieurs points positifs peuvent être soulignés tels que :
Il n'en demeure pas moins que le niveau global des crédits de paiement a été voté à un niveau historiquement bas, 116,096 milliards, soit 0,894% du revenu national brut, notamment en ce qui
concerne les crédits affectés aux fonds structurels, instruments financiers qui constituent pourtant par excellence l'effort de cohésion, de solidarité et de compétitivité en faveur de l'ensemble
de nos territoires.
Dans ce contexte, il est évident que nous serons particulièrement attentifs au cours de l'exercice 2009 à ce que les Etats membres apportent les cofinancements nécessaires à une pleine
consommation des crédit disponibles et à ce que les budgets rectificatifs, qui ne manqueront pas de nous être réclamés par la Commission européenne, respectent bien les objectifs politiques que
nous nous sommes fixés, notamment en ce qui concerne les politiques les plus importantes en cette période de crise économique, c'est-à-dire celles qui devraient avoir un impact immédiat sur
l'économie et sur les emplois.
Face à l'importance croissante des compétences de l'Union, force est de constater que ses ressources propres de ne permettent pas de faire face à l'ensemble des besoins de l'Europe. Alors que le
cadre financier pluriannuel 2007-2013 avait déjà été jugé, lors de son adoption par les Etats membres en décembre 2005, comme étant particulièrement étriqué, peu ambitieux et ne correspondant pas
aux objectifs que s'est donnés une Europe désormais forte de 27 Etats membres, il apparaît de plus en plus urgent de réformer le système actuel des ressources propres de l'Union.
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