Mercredi 23 décembre 2009 3 23 /12 /2009 12:12


François Bayrou était l'invité de Michel Grossiord, mercredi 23 décembre, sur Europe 1. 

Le Président du Mouvement Démocrate est revenu sur le débat relatif à l'identité nationale, dénonçant notamment une "diversion" de la part du pouvoir en vue d'occulter d'autres problèmes nationaux, comme par exemple le fait qu'il y a 1 000 chômeurs de plus par jour. 

 

Le débat sur l’identité nationale, c’est "comme la muleta, le chiffon rouge, sous le nez du taureau". "C’est très précieux l’identité d’un peuple mais on ne doit pas faire flamber ça". "C’est très fragile un pays, il n’y a rien de plus facile que de faire se battre une partie du pays contre l’autre", affirmé François Bayrou.

"Bien entendu, je sais pourquoi ce débat est lancé : parce qu’on imagine qu’il y a là un gisement de voix qui ne demandent qu’à se mobiliser pourvu qu’on les excite", a-t-il encore dénoncé François Bayrou. C'est un débat "électoraliste" et "il y a là une exploitation qui est une diversion".

François Bayrou est aussi revenu sur les propos du député Pascal Clément qui a affirmé mardi : "Le jour où il y aura autant de minarets que de cathédrales en France, ça ne sera plus la France". "S’il y a des dérapages au sein d’un groupe parlementaire de l’Assemblée nationale normalement très policé, habitué au débat, imaginez ce que c’est dans les conversations de voisinage", a estimé le Président du Mouvement Démocrate.

Il a cependant indiqué qu’il participerait au débat sur l’identité nationale, notamment dans un document écrit. "Il faut évoquer la place de l’islam, l’immigration, l’intégration. Mais ces questions doivent être évoquées sur un ton, avec des références, avec une manière d’être qui donne le sentiment au pays qu’on le conduit, on l’élève et on le rassemble", a-t-il conclu.

Par MoDem Savoie - Publié dans : François Bayrou
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Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /2009 08:49

Azouz-Begag-2.jpgAZOUZ BEGAG, chef de file proposé par le Bureau exécutif du Mouvement Démocrate, approuvé par les adhérents après la consultation qui s'est déroulée du 18 au 21 décembre.

Résultat de la consultation:

J'approuve: 74.76%

Je n'approuve pas: 20.81%

Je vote blanc: 4.43%

Azouz Begag est né en France dans la banlieue lyonnaise en 1957. Il possède un Doctorat en économie de l'université Lyon 2 et mène de front trois carrières: romancier, sociologue et homme politique.

Chercheur au CNRS et à la Maison des Sciences Sociales et Humaines de Lyon depuis 1980, il est spécialiste en socio-économie urbaine: son travail porte largement sur la mobilité des populations immigrées dans les espaces urbains.

Azouz Begag a publié une vingtaine de livres dont la plupart ont pour sujet les différents problèmes auxquels sont confrontés les jeunes d'origine maghrébine, pris entre deux cultures aussi bien qu'entre tradition et modernisme: pauvreté, racisme, chômage, auto-destruction, désespoir.

Dans la plupart de ses romans, qu'ils soient de nature autobiographique ou non, Azouz Begag prend la défense des "Beurs" (jeunes Français d'origine maghrébine), valorise leur culture d'origine et leur propose des modèles positifs d'identité. Dans les Chiens aussi (1995), s'exprime le profond désir de révolte de ces jeunes. 

Ministre délégué à la promotion de l’égalité des chances pour le gouvernement de Jacques Chirac (UMP) (juin 2005-avril 2007).  Azouz Begag a donné sa démission pour soutenir le candidat François Bayrou, président de l’UDF, à l’élection présidentielle d’avril-mai 2007. 

 

Par MoDem Savoie - Publié dans : Régionales 2010
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Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /2009 08:30

La fiscalité locale s'élève environ à 100 milliards d'euros, soit près de 60 % des recettes hors emprunts des collectivités territoriales ou environ 5 % du produit intérieur brut. La fiscalité directe (taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties, taxe d'habitation, taxe professionnelle, taxe d'enlèvement des ordures ménagères, versement transport) fournit près des trois-quarts des produits fiscaux locaux. Le dernier quart provient de taxes indirectes en majorité transférée du budget de l'État (droits de mutation, quote-part de taxe intérieure sur les produits pétroliers).

 

Depuis la décentralisation, la fiscalité locale croît en moyenne de 3,8 % par an hors inflation. La variation, à la hausse ou à la baisse, des taux d'imposition votés par les collectivités expliquent 42 % de la croissance du produit fiscal direct.

 

L'acte I de la décentralisation en 1982 n'a pas, au début, étendu le périmètre financier local, ni du côté des ressources, ni du côté des charges (de l'ordre de 2,1 milliard d'euros). En revanche, les nouvelles compétences ont favorisé une progression soutenue des dépenses comme les constructions scolaires du second degré par exemple.

 

En revanche, l'acte deux de la décentralisation en 2004 a alourdi la fiscalité locale. En 2010, les dépenses transférées et devrait représenter 3 milliards d'euros pour les régions et 8,7 milliards d'euros pour les départements, soit au total 11,7 milliards d'euros. Le financement des compétences transférées repose pour l'essentiel sur le partage de deux impôts nationaux : la taxe intérieure sur les produits pétroliers et la taxe spéciale sur les conventions d'assurance. L'année du transfert, la compensation est intégrale. Le problème est que les années suivantes, le parallélisme d'évolution des dépenses et recettes transférées n'est plus nécessairement assuré.

 

Depuis le début des années 80, les impôts locaux ont donc augmenté de façon considérable. Cette progression est imputable en partie à la décentralisation, mais provient majoritairement de la hausse des dépenses liées à l'exercice des compétences traditionnelles des collectivités territoriales.

Par MoDem Savoie - Publié dans : Finances publiques
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /2009 08:41
ATTENTION,
dernier jour du vote des adhérents sur le choix des chefs de file pour les élections régionales de mars 2010.
Par MoDem Savoie - Publié dans : Régionales 2010
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /2009 08:30

Marielle-2.jpg

Marielle de Sarnez et Nathalie Griesbeck, députées européennes (ADLE/MoDem), ont expliqué, jeudi 17 décembre, leur vote relatif au budget de l'Union européenne pour l'année 2010 :

"Le budget de l'Union Européenne 2010 vient d'être adopté par le Parlement européen.

Il permettra de financer la seconde et dernière phase du plan européen de relance économique, à hauteur de 2,4 milliards d'euros, et ceci est une bonne nouvelle.

Pourtant, dans le même temps, les négociations sur le financement d'un programme européen en faveur du microcrédit, un instrument qui serait aussi particulièrement utile et nécessaire pour relancer la croissance, sont bloquées au Conseil.
 
De même, le refus par le Conseil de l'amendement du Parlement proposant d'augmenter l'aide de l'Union européenne aux personnes les plus démunies, dans un contexte de crise économique et sociale sans précédent, est extrêmement regrettable, alors même que 2010 a été proclamée "année européenne de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale".
 
Par contre, l'annonce du Conseil européen, vendredi dernier de la "disposition de l'Union européenne et de ses Etats membres à contribuer à un financement et à une mise en œuvre rapide de 2,4 milliards par an de 2010 à 2012 pour aider les pays en développement à lutter contre le changement climatique" va dans le bon sens. Mais si le Conseil veut être cohérent et responsable, alors il doit accepter la nécessité et l'urgence d'une révision à mi-parcours du cadre financier 2007-2013, sans quoi cette conclusion du dernier Conseil européen ne resterait, malheureusement, qu'un effet d'annonce..."

Par MoDem Savoie - Publié dans : Marielle de Sarnez
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10 mars : Réunion publique Rhône Alpes Démocrate à Chambéry (Espace Pierre Cot à 19h30)

14 mars
: 1er tour des élections régionales

21 mars : 2ème tour des élections régionales

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Au 30/11/09,

le déficit budgétaire est de 141 362 millions €
(+ 6 738 millions € en un mois)

la dette financière est de 1 163 835 millions €
(+ 12 447 millions € en un mois)

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