François Bayrou

Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /2009 12:27




François Bayrou était l'invité de Jean-Pierre Elkabbach, lundi 7 décembre, sur Europe 1.

Le Président du Mouvement Démocrate a été interrogé sur la proposition d'alliance de Ségolène Royal, et a réaffirmé le fait que le Mouvement Démocrate présentera des listes autonomes au premier tour des élections régionales : "Les adhérents et militants du MoDem de Poitou-Charentes ont délibéré avec les autres, et à l'unanimité ils ont dit: "notre présence au 1er tour de ces élections ne se discute pas, parce qu'on a besoin de dire des choses qui, pour l'instant, ne sont pas dites dans la vie politique française", a-t-il affirmé.


"C'est pas une ligne Bayrou, c'est une ligne de la réflexion générale", ajoutant : "Lorsqu'un mouvement politique, à l'unanimité, décide qu'il va se présenter devant les électeurs, c'est une responsabilité collective et c'est cette responsabilité-là que nous assumerons", a-t-il dit.

Concernant Ségolène Royal, François Bayrou l'a dit à Ségolène Royal "en privé, depuis déjà des semaines et des semaines" : "Je pense avoir été d'une clarté absolue, je pense qu'elle a parfaitement compris, je pense qu'elle sait exactement de quoi il s'agit". "Je pense simplement que son but était un peu plus de communication que du fond", a-t-il dit évoquant sa proposition d'alliance électorale.

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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /2009 07:54


François Bayrou était l'invité de la matinale de Nicolas Demorand sur France Inter, mardi 24 novembre.

Le Président du Mouvement Démocrate s'est notamment exprimé sur la situation des sans-papiers en France, appelant à la régularisation de ceux "qui travaillent, qui paient leur impôts, qui paient les charges sociales", déplorant qu'ils soient "clandestins aux yeux du ministère de l'Intérieur mais parfaitement réguliers aux yeux des ministères des Finances et des Affaires sociales".

"C'est impossible, c'est une raison de trouble très profond, ce sont des gens qui se cachent. Leurs employeurs savent très bien dans quelle situation ils sont et donc je pense qu'il faudra trouver un moyen de leur rendre ou de leur donner les papiers qu'ils devraient avoir", a précisé François Bayrou. 

"Cela fait sept ans que Nicolas Sarkozy est aux responsabilités en France sur les problèmes de sécurité. Cela fait sept ans que les choses ne bougent pas aussi vite qu'il l'avait annoncé et même, on a l'impression que sur bien des domaines cela revient en arrière. Donc, qu'il arrête de faire des annonces, de faire de la communication sur ce sujet et qu'il fasse le travail", a-t-il affirmé.

François Bayrou a conclu sur "le délit de solidarité", visant les personnes qui aident des sans-papiers et dont la réalité est contestée par le gouvernement, est bien réel en France. "Oui je crois que cela existe et je pense que ce n'est pas le côté dont on voudrait être fier pour la France", a-t-il conclu.

Concernant la nomination d'Henri Proglio à la tête d'EDF, le Président du Mouvement Démocrate a estimé qu'il y avait "une atteinte à la logique d'EDF", lorsque Henro Proglio avait expliqué que celle-ci "accompagnera le développement de Veolia", ajoutant que "cela ne devrait pas être un but stratégique pour une entreprise publique française d'accompagner le développement d'une entreprise privée."

"On ne devrait pas être à la tête d'une entreprise publique en ayant à l'esprit l'intérêt d'une entreprise privée". 'Il devrait y avoir une séparation nette entre les deux. Cela n'y est pas et c'est une atteinte au principe et même à la logique d'une entreprise qui devrait être là pour servir les Français et développer l'électricité française", a-t-il conclu.

François Bayrou a aussi révélé le nom du candidat qu'il entend proposer pour conduire la liste aux prochaines élections régionales en Ile-de-France.

Alain Dolium, 42 ans, chef d'entreprise, adhérent depuis deux ans du Mouvement Démocrate, militant sans fonction élective dans le Val-de-Marne (94), "est un garçon d'origine antillaise. C'est quelqu'un qui a un parcours qui répond à la question de l'ascenseur social en panne (...) celle qui fait que quand vous êtes d'une certaine origine, d'un certain milieu social ou que vous n'avez pas les secrets de l'éducation, de la vie sociale, il y a toujours un moment où, quand vous essayez de monter, on vous rabaisse", a expliqué François Bayrou.

"Alors, c'est un garçon qui a déposé sa candidature parce qu'il était adhérent chez nous. J'ai beaucoup aimé qu'il fasse ce parcours, dans le monde de l'entreprise, des technologies nouvelles, lui qui venait des cités". "Il est préoccupé et j'allais dire obsédé par le fait d'offrir aux jeunes garçons et aux jeunes filles qui n'ont pas cette chance, le moyen aussi de prendre l'ascenseur social. Je trouve que c'est un très bel exemple de ce qu'on devrait faire dans la société française", a-t-il ajouté.

"Ce soir, je proposerai un certain nombre d'investitures et je crois que nous allons changer, par ces investitures, le climat des régionales", a-t-il précisé en ayant pour objectif "de combler le gouffre qui existe entre les citoyens et les pouvoirs".

 

 



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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /2009 08:09

Daniel Cohn-Bendit (Europe-Ecologie) et François Bayrou (MoDem) ont scellé leurs retrouvailles samedi lors d'une réunion transpartisane sur le sommet de Copenhague, aux côtés de Michel Rocard, mais sans le PS.

Les deux hommes se sont retrouvés au "Forum Copenhague", organisé à l'Assemblée nationale à l'initiative d'Europe-Ecologie, à l'approche du sommet sur le climat de l'ONU (7-18 décembre).

"Pour faire quelque chose de sérieux sur ce sujet, il faut se rassembler. Pour faire quelque chose de sérieux pour la France, il faudra aussi se rassembler", a expliqué François Bayrou, anticipant sur les échéances électorales de 2012.

Pour le député des Pyrénées-Atlantiques, "l'idée qu'on pourrait rester chacun chez soi et chacun pour soi en pensant qu'on peut prendre le pas et la domination sur les autres est une idée stupide".

Minimisant la portée de ces retrouvailles après leur algarade en juin - "ce n'est pas une révolution" -, François Bayrou qui a serré chaleureusement la main à "Dany" devant une nuée de caméras, a assuré que l'incident des européennes était "sans aucun doute" oublié.

Daniel Cohn-Bendit a jugé "ridicule" la position du PS qui "dit +on ne discute pas avec la droite+" et s'est amusé d'une hypothétique venue de Ségolène Royal à ce forum après son intervention à Dijon samedi dernier aux rencontres organisées par Vincent Peillon.

"Si pour que Copenhague réussisse, il faut attendre que la gauche revienne au pouvoir en France, on est mal barré", a-t-il encore persiflé en soirée sur France 2.

Jugeant le PS "malade", Michel Rocard a estimé que "le ballet de qui vient, qui ne vient pas" est "bien secondaire".

"Nous n'aurons qu'un mauvais accord" à Copenhague, mais il faudra "trouver un compromis", a dit l'ex-Premier ministre socialiste qui a par moment monopolisé la parole lors d'un débat parfois loin des enjeux de Copenhague.

"Pour un compromis le moins mauvais possible, il faut qu'on ait des ambitions", lui a rétorqué M. Cohn-Bendit. "Notre boulot est de mettre la pression sur les gouvernants", a conclu François Bayrou.

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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /2009 10:35




François Bayrou, Président du Mouvement Démocrate, était l'invité de l'émission "Face à nous" animée par Michel Grossiord sur Public Sénat, mercredi 18 novembre ; elle avait lieu au Congrès de l'Association des Maires de France à Paris.

François Bayrou est intervenu sur de nombreux sujets : le projet de suppression de la taxe professionnelle, le grand emprunt national, la gouvernance du pays, le rassemblement pour l'alternance en 2012, l'affaire des sondages payés par l'Elysée, et l'homoparentalité.


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Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /2009 10:09

François Bayrou, Président du Mouvement Démocrate était l'invité de Laurent Bazin sur iTélé, jeudi 12 novembre.

François Bayrou s'est exprimé sur la campagne de vaccination contre la grippe A, sur les déclarations d'Eric Raoult à l'encontre de l'écrivaine Marie Ndiaye, sur la célébration franco-allemande du 11 novembre, sur la future présidence de l'Union européenne, et sur la probabilité d'une manipulation des sondages par le pouvoir.

François Bayrou est enfin revenu sur les élections régionales où le Mouvement Démocrate aura des listes autonomes au premier tour, tout en prônant une alternance indispensable pour la France en 2012.


Sur les sondages commandés par l'Elysée : le Président du Mouvement Démocrate a estimé "normal" et "nécessaire" le principe d'une commission d'enquête sur les sondages de l'Elysée, en invoquant un "problème démocratique profond".

"L'exécutif vit avec l'argent du budget des Français et il n'y a donc rien non seulement de plus normal mais de plus nécessaire que de voir le parlement enquêter pour savoir ce que l'on fait de cet argent", a-t-il affirmé, ajoutant "si le parlement n'est pas là pour contrôler l'exécutif, à quoi sert-il?".

"Je l'ai dit pendant la campagne présidentielle (...) il y a en France une utilisation anormale de l'argent consacré aux sondages et je suis persuadé que c'est un problème démocratique profond", a-t-il ajouté. "On a donc raison d'aller regarder de près la manière dont l'Elysée utilise l'argent des sondages".

"Il n'est pas sain que les instituts de sondages doivent considérer l'exécutif comme un client". "Que l'exécutif soit le plus gros clients de beaucoup d'instituts de sondages, il y a là quelque chose qui fausse les choses et les perspectives", a-t-il conclu sur ce sujet.

Sur les propops d'Eric Raoult à l'encontre de l'écrivaine Marie Ndiaye : François Bayrou a affirmé que "le devoir d'un écrivain, c'est de s'exprimer en toute liberté. Ce n'est pas un devoir de réserve, c'est un devoir de liberté".

"Qui sont ces gens qui veulent perpétuellement verrouiller la parole de ceux dont le devoir est de prendre la parole", a jugé François Bayrou.

Il a estimé n'être "pas choqué" par la teneur des propos de Mme NDiaye, même s'il ne "partage pas pour autant les adjectifs". "Quand un écrivain s'exprime, il peut avoir comme d'autres des écarts, de la colère".

"Mais je dis qu'un responsable politique UMP qui veut faire taire un intellectuel, c'est ne rien comprendre à ce qu'est la démocratie de l'esprit dans un pays", a précisé François Bayrou, ajoutant que "la démocratie de l'esprit, ça oblige à considérer qu'un écrivain, une femme ou un homme libre de sa pensée et de son expression, a la devoir de s'exprimer. On n'est pas dans un pays où on verrouille", a-t-il poursuivi.

"La France de Nicolas Sarkozy dérive en ce qu'elle ne respecte pas un certain nombre de principes auxquels nous sommes tous très attachés", a-t-il conclu.

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