Jeudi 9 juillet 2009 4 09 /07 /2009 12:12
Laure Meyer, Secrétaire fédérale des Jeunes Démocrates de Savoie, s’interroge.

Pourquoi les résultats du Bac 2009 ont-ils été affichés ce matin, mardi 7 juillet 2009 ?

En effet, jusqu’à l’année dernière, les résultats du baccalauréat étaient communiqués dès la fin des jurys, c'est-à-dire en fin de journée. Hors la promotion 2009 n’a eu ses résultats que ce matin à 9h00 voir 10h00.

Selon un proviseur d’établissement, le rectorat de Grenoble n’a pas souhaité communiquer les résultats le soir même afin de permettre à des organismes privés de vendre les résultats sur internet ! Ceci pourrait varier en fonction du rectorat mais les médias nationaux, commentant les résultats aujourd’hui, confirment la tendance à Paris, Bordeaux…

Aucun média n’a relevé ce changement. Et pourtant, combien cela a-t-il rapporté à l’Etat ? Est-il possible pour le Ministère de l’Education de vendre des informations sur ses élèves ?

De plus, le retard des résultats signifie aussi que les élèves qui vont aux rattrapages ne disposent plus de deux jours pleins pour réviser. A moins bien sûr d’y avoir mis le prix…

On se targue aussi au Ministère d’avoir instauré cette année une épreuve de rattrapage pour les bacs professionnels afin de garantir « une égalité de traitement » avec les candidats des autres filières. Cet égalité n’est qu’illusoire. En France, dans d’autres académies, des bacheliers ont eu leurs résultats hier soir.

Il y avait cette année 622 322 candidats. Combien cela a-t-il pu rapporter aux organismes privés et à l’Etat ? On parlait beaucoup du coût du Bac mais pas encore de ses revenus... On vend les résultats du Bac, quand vendra-t-on le Bac ?
Par MoDem Savoie - Publié dans : Jeunes Démocrates
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Mercredi 8 juillet 2009 3 08 /07 /2009 17:21

Groupe politique ADLE

L’ancien Premier ministre belge Guy Verhofstadt est devenu, mardi 30 juin, le nouveau président du groupe Alliance des Démocrates et Libéraux pour l’Europe qui représente la troisième force politique du Parlement européen avec 80 eurodéputés. Il a été élu pour 5 ans et prend la place de Graham Watson. Il insiste sur l’importance de la cohérence et de l’unification de son groupe au sein du parlement pour faire face aux nombreux défis de cette période et notamment pour trouver des solutions à la crise économique.

 

Commerce

À partir du 1er juillet, il est possible de commercialiser des fruits et légumes difformes au sein de l’Union européenne puisque les normes spécifiques applicables à ces produits viennent d’être supprimées. Cette mesure est à inscrire dans un effort de la Commission européenne afin de « rationaliser et simplifier les règles communautaires » sans oublier l’allègement des formalités administratives. Le gaspillage est donc évincé permettant un plus grand choix aux consommateurs ainsi que de meilleurs prix.

 

Projet de lancement d’un programme de microfinancement

Dans le contexte d’un chômage ayant atteint son taux le plus haut dans la zone euro depuis 10 ans, 9,5% en mai, la Commission a proposé hier la création d’un nouvel instrument de microfinancement pour l'emploi et l'inclusion. Cet instrument serait destiné à fournir une aide aux personnes au chômage depuis peu et qui ont besoin d’emprunter pour débuter leur propre activité. Il prendrait la forme de prêts et de garanties de crédit venant de l’Union européenne qui pourront aller jusqu’à 25 000 euros. Le commissaire chargé de l’Emploi et des Affaires sociales, a précisé que cet instrument, qui doit servir à aider les gens qui subissent les effets de la crise économique, sera ouvert à tous mais particulièrement aux « plus vulnérables, comme les jeunes, ainsi que tous ceux pour qui les banques rationnent les crédits », comme les micro-entreprises. Le programme qui devrait s’étendre sur une période de quatre ans à partir du 1er janvier 2010 devrait mettre sur la table 100 millions d’euros qui auront été prélevés sur d’autres budgets et représenteront une réallocation de fonds existants plus qu’une injection d’argent nouveau.

 

La Suède dévoile ses priorités en matière d’éducation

La principale ambition de la Présidence suédoise en matière d’éducation est de contribuer à promouvoir une génération créative à travers le développement de la culture à l'école ainsi que l’utilisation des médias par les enfants et les jeunes. Le 2 juillet, Stockholm a également présenté ses 5 priorités essentielles pour les six mois à venir : 1) poursuivre le développement de la coopération européenne en matière d'éducation ; 2) améliorer la coordination entre éducation, recherche et innovation ; 3) mettre en valeur les qualités des migrants dans la société grâce à une éducation de qualité ; 4) parvenir à un accord sur les orientations de la future coopération européenne pour la jeunesse. La Suède prône notamment l’adoption d’une décision établissant un nouveau cadre d’objectifs communs et des priorités pour la coopération en matière de politique jeunesse à compter de 2010 ; 5) stimuler et soutenir l'accès des enfants et des jeunes à la culture et aux médias ainsi que leur propre créativité.

 

L’Eurogroupe prône la discipline budgétaire et relance le débat sur la chaise unique au sein du FMI

La crise économique et financière et ses répercussions sur les politiques budgétaires des États membres de la zone euro ont été au cœur de la réunion de l’Eurogroupe, réuni à Bruxelles le 6 juillet dernier. L’évaluation de la conjoncture actuelle a précédé les discussions sur les principes généraux à retenir dans le cadre d’une stratégie de sortie, à savoir : le maintien des mesures de soutien tout au long de la crise; la réduction par étapes des déficits budgétaires dans le but d’un rétablissement de l’équilibre budgétaire ; la réorientation des volets « ressources » des budgets nationaux pour garantir les nécessaires augmentations de productivité. Cette réunion a également été l’occasion de relancer le débat sur la représentation unique de la zone euro au sein du Fond monétaire international (FMI). Selon ses défenseurs, cette initiative permettrait d'avoir une défense claire et forte des intérêts communs aux seize pays de l’Union économique et monétaire au niveau du FMI.

 

Accord technique sur le président du PE

Le groupe du Parti populaire européen (PPE) et le groupe de l' « Alliance progressiste des socialistes et démocrates », qui forment les deux principales familles politiques qui détiennent ensemble une majorité au Parlement européen, sont parvenus le 7 juillet à un accord technique sur le partage de la présidence de l'assemblée. L'ancien Premier ministre polonais Jerzy Buzek (PPE) sera élu le 14 juillet pour une période de deux ans et demi puis sera remplacé (au cours de la seconde moitié de la législature) par un élu socialiste. La question du candidat socialiste restera ouverte jusqu'en 2011 même si avant les élections européennes, l'Allemand Martin Schulz s'était dit intéressé par ce poste. M. Buzek a affirmé qu'il souhaitait que le nouveau Parlement prenne un maximum de décisions par voie de « consensus » entre les forces pro-européennes. Il se dit opposé à des coalitions avec les eurosceptiques, qui ont par ailleurs formé un nouveau groupe baptisé « Europe pour la Liberté et la Démocratie », mais estime néanmoins important de les écouter.

 

Par MoDem Savoie - Publié dans : Europe
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Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /2009 16:24

Les élus du Mouvement Démocrate se félicitent de l'élection, mardi 30 juin, de Guy Verhofstadt à la tête du groupe de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe au Parlement européen. "Guy est un ami fidèle.

Il a activement participé à la première université d'été de notre jeune mouvement, le MoDem, et nous avons dès le début soutenu sa candidature, certains que nous étions d'avoir trouvé la bonne personnalité pour diriger un groupe que nous avons créé et dont nous demeurons plus que jamais persuadés qu'il sera au coeur de l'activité politique du Parlement européen", a déclaré Marielle de Sarnez, vice-Présidente de l'ADLE.

Le MoDem est d'autant plus satisfait de son choix que Guy Verhofstadt, fidèle à son propre parcours politique d'ancien Premier ministre belge ayant dirigé avec succès une coalition libérale, écologiste et socialiste, a pris une série d'engagements qui confirme la validité du message démocrate, en particulier la nécessité de passer à un nouveau modèle économique et social, plus sobre, plus juste et plus durable.

La force des idées de Guy Verhofstadt, détaillées dans son dernier livre, "Sortir de la crise", tout comme d'ailleurs de son précédent, "Les Etats-Unis d'Europe", reflètent ainsi nombre des thèmes avancés par le MoDem pendant la campagne des européennes, en particulier l'opportunité d'un grand plan de relance européen financé par l'émission d'euro-obligations et la nécessité d'approfondir l'Union européenne autour des pays appartenant à la zone euro, notamment sur le plan fiscal et social.

"Des discussions vont maintenant s'ouvrir avec le PPE et le PSE pour la présidence de la Commission européenne et avec Guy Verhofstadt, nous savons que la barre sera placée très haut" fait valoir Marielle de Sarnez.

Par MoDem Savoie - Publié dans : Parlement Européen
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Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /2009 15:26

Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Cher, est intervenue en séance publique, jeudi 25 juin, lors du débat sur la crise de la filière laitière au Sénat.

 

Pourquoi une telle crise en 2009 ? En fait, elle n'aurait pas été possible avant les réformes de la PAC de 2003 et de 2006. En effet, les mécanismes de régulation auraient pallié les effets conjoncturels qui l'ont déclenchée, qui sont, pour l'essentiel, les suivants : d'abord, la flambée des cours des matières premières, car les fonds spéculatifs investissent massivement dans les produits laitiers industriels et dans le blé ; ensuite, les sécheresses simultanées en Australie, en Nouvelle-Zélande, notamment ; enfin, le retournement brutal des marchés à la suite de la crise financière.

Avant ces réformes, les mécanismes de régulation auraient consisté à déclencher l'achat au prix d'intervention, à soutenir les exportations permettant les dégagements de marchés de poudre et de beurre, et enfin, à organiser le marché grâce au recours aux quotas.

Or les réformes de la PAC ont visé, sur un fondement que je n'hésiterai pas à qualifier d'idéologique, à augmenter les quotas, ce qui revient à en supprimer l'effet, augmentation dont nous croyons pouvoir penser qu'elle prélude à leur suppression, ainsi qu'à celle du prix d'intervention et des restitutions aux exportations.

Résultat : au plus fort d'une crise conjoncturelle, l'équilibre fragile de toute une filière conduit à une hécatombe économique et sociale.

 

La suppression des quotas est une impasse. Les rapports de force entre les acteurs économiques – producteurs, transformateurs, distributeurs – sont tels que, sans mesures de contingentement de la production pour équilibrer les négociations, les producteurs sont écrasés par la possibilité qu'ont les entreprises d'aval de corriger les effets du marché sur leurs propres marges. Il s'agit d'un phénomène en cascade. Les producteurs sont à la merci de tout retournement de tendance du marché.

Autrement dit, sans mécanisme de régulation du prix à l'échelle collective, nationale ou par grand bassin de collecte, il n'y a aucun espoir pour les producteurs de vivre de ce métier.

 

Le Président du Mouvement Démocrate François Bayrou a estimé, vendredi 3 juillet, que la position du ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire sur les quotas laitiers s'apparentait à "une retraite en rase campagne" trahissant les "engagements répétés" du gouvernement.

 

De nombreux assauts ont été menés contre cette politique des quotas laitiers par les pays qui voient d'un bon oeil l'industrialisation de l'agriculture et la multiplication des usines à lait. Au moins, la France avait-elle toujours défendu ce principe et a réussi à faire reculer ces orientations néfastes a encore déclaré François Bayrou.

Aujourd'hui en quelques mots tout ce travail est ruiné alors même que la parole du gouvernement était engagée auprès des agriculteurs et des éleveurs. Il y a les signes de l'abandon d'une certaine idée de la politique agricole européenne et française, a-t-il conclu.

Par MoDem Savoie - Publié dans : Europe
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Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /2009 15:03

Le Mouvement Démocrate s'oppose énergiquement à tout élargissement des autorisations d'ouverture des commerces le dimanche.

Dans un contexte de crise économique majeure, cela ne peut qu'aboutir à des transferts d'achats mais en aucune manière à augmenter la consommation et à dynamiser l'économie.

Robert Rochefort, député européen du Mouvement Démocrate et spécialiste reconnu des questions de consommation et de commerce a déclaré : « Toutes les études démontrent que ce sont les grands commerces des zones périphériques et les chaînes qui seront les bénéficiaires du transfert d’activité et cela au détriment des petits commerçants et de l’activité des centres villes et des quartiers. Or, à tranches de chiffre d’affaires identiques, les grands commerces emploient moins de salariés et en faisant davantage appel au temps partiels que les commerçants indépendants et de centre ville. Par ailleurs, accepter une dérogation de plus conduira forcément à des demandes de dérogations nouvelles dans quelques mois de la part des commerçants d’autres zones qui se sentiront lésés. C’est ainsi que cela se produit depuis des années.»

Les Français ont raison d’être hostiles à cette mesure qui accroît la pression marchande et qui banalise le dimanche, journée qu’il est important de réserver à des activités de loisirs, de pratique sportive, de vie associative ou de rencontres familiales et amicales. Qui peut croire que face à la pression qu’exerce la montée dramatique du chômage, les salariés amenés à travailler le dimanche le fassent sur le principe du volontariat ?

Par MoDem Savoie - Publié dans : Mouvement Démocrate
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Sur vos agendas

10 mars : Réunion publique Rhône Alpes Démocrate à Chambéry (Espace Pierre Cot à 19h30)

14 mars
: 1er tour des élections régionales

21 mars : 2ème tour des élections régionales

Finances publiques


Au 30/11/09,

le déficit budgétaire est de 141 362 millions €
(+ 6 738 millions € en un mois)

la dette financière est de 1 163 835 millions €
(+ 12 447 millions € en un mois)

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