Dimanche 27 juin 2010 7 27 /06 /2010 06:17

souris-orange.jpg Les 34 projets dédiés à l'installation de l'internet à haut débit dans les zones rurales de 25 régions françaises qui vont bénéficier de 30 millions d’euros du Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER) ont été dévoilés par Michel Mercier, ministre de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire, et Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique. Les 34 projets lauréats se répartissent ainsi: 26 projets sont portés par un conseil général ou un syndicat départemental (syndicat mixte numérique ou syndicat d’énergie) dont le Conseil général de Savoie, 4 projets sont portés par un conseil régional (Auvergne, Corse, Limousin, Martinique), 4 projets sont portés par des groupements de communes. Les subventions accordées vont de 276.000 euros pour le projet du conseil général de la Savoie à 1,2 million d’euros pour des projets en Guadeloupe, Martinique et Guyane.

 

Internet constitue une révolution du même ordre que l’invention de l’imprimerie il y a cinq siècles. Ce moyen d'expression donne librement la parole à tout citoyen et accès à une multitude de sources d'informations complémentaires. Internet constitue un des derniers lieux de débats ouverts et contribue à l'épanouissement de la démocratie et de l'intelligence collective.

 

La construction et l'accès à un réseau ouvert et à très haut débit est un vecteur du droit d'expression, d'accès à la culture, à de nombreux services publics et privés, au travail à distance, à l'aide au maintien à domicile, d'émancipation pour les personnes handicapées et au regain des activités locales. 

Les pouvoirs publics doivent encadrer et investir de manière coordonnée dans le déploiement de cet outil majeur d'aménagement sur tout le territoire, qui devrait être basé sur la fibre optique, cette dernière offrant un débit virtuellement illimité.

 

 

Par MoDem Savoie - Publié dans : MoDem Savoie
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Vendredi 25 juin 2010 5 25 /06 /2010 22:58

Ecole-Lafin.JPGVingt-huit, c'est le nombre de nouveaux postes de professeurs des écoles en Savoie. Une augmentation nécessaire puisque le département est un des rares qui voit sa population d'élèves augmenter. Ils seront 340 de plus à la rentrée en septembre.

 

Pour nous, tout commence à l’école, où l’on donne à nos enfants les clés de leur avenir tant éducatif que culturel. L’Ecole est intimement liée à notre projet de société.

 

Les chances d’accomplir une bonne scolarité sont très fortement liées au niveau à l’entrée au cours préparatoire. Il est capital de mettre en oeuvre une politique qui protège et aide notre école maternelle et qui permette à l’école élémentaire de mieux repérer les fragilités scolaires et de compenser les inégalités socio-culturelles par un soutien personnalisé. Il faut concentrer les efforts sur le cycle des apprentissages fondamentaux. Notre ambition est forte : nous voulons que tous les enfants qui entrent en sixième sachent lire, écrire et compter. Pour cela nous voulons concentrer nos efforts sur le cycle grande section de maternelle/CP/CE1. C’est un impératif pour s'éveiller au monde au langage, à la pensée. L’objectif est de donner les bagages nécessaires à tous. Pour autant ces apprentissages ne sont pas exclusifs d’une culture scolaire ambitieuse, créative, ancrée dans les arts, les découvertes et l’épanouissement de l’élève. En un mot, si des moyens doivent être dégagés pour l’éducation nationale, ils le seront sur le primaire.

 

Avoir voulu supprimer la carte scolaire était une erreur. Cela a accentué les difficultés de certains établissements et leurré des familles qui ont cru qu’elles pourraient librement choisir un établissement. Nous voulons repenser la carte scolaire à la lumière de l’égalité des chances : là où plusieurs établissements sont identiquement accessibles, il faut les constituer en réseaux, sous l’autorité d’un coordinateur, et ouvrir la possibilité d’accéder à tous les établissements du réseau pour les élèves et aussi, peut être, pour les enseignants.

 

 

 

 

 

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Jeudi 24 juin 2010 4 24 /06 /2010 20:55

 

 

 

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Lundi 21 juin 2010 1 21 /06 /2010 13:28

 

Bayrou-Stade-des-Alpes.jpgFrançois Bayrou a accordé un entretien au quotidien "Le Parisien", dimanche 20 juin.

Le Parisien : Que vous inspirent les inondations dans le Var ? La France n'a-t-elle pas les moyens de mieux prévenir les catastrophes ?

François Bayrou : On est stupéfait devant la faiblesse de nos sociétés qui paraissent ultra-technologiques et qui sont en réalité si fragiles. Pourtant le principe de précaution est partout. Mais à chaque drame, il y a beaucoup d'émotion sur l'instant, puis plus rien après. Il faudrait une institution garantissant qu'après toute catastrophe, les leçons pour le long terme soient vraiment retenues. 


Le Parisien : Allez-vous voter la réforme des retraites ?

François Bayrou : La réforme est indispensable. Ceux qui disent le contraire ne sont pas responsables. Porter l'âge légal de la retraite à 62 ans, c'est raisonnable. En revanche, il y a des injustices inacceptables. Sur la pénibilité, on ne peut qu'exiger après une vie de travail pénible, il faille pour partir à la retraite une invalidité constatée de 20 pour cent ! Mais ce qui me paraît le plus inacceptable, c'est le report de 65 ans à 67 ans pour partir sans pénalisation. Car passer de 60 ans à 62 ans, ce n'est pas la même chose que de passer de 65 à 67 ans. Ce sont des années où l'on a avancé en âge, où l'on est plus fragile.

Le financement de cette réforme vous paraît-il juste ?

Il n'est pas équitable. Je déplore le déséquilibre entre l'effort demandé aux salariés et celui demandé aux plus favorisés. La taxation des hauts revenus est cosmétique.

Pourtant, il y a le passage de 40 pour cent à 41 pour cent pour la tranche supérieure de l'impôt sur le revenu ?

Dans la plupart des pays européens, la tranche la plus élevée se situe à 45 pour cent. Le 1 pour cent supplémentaire, ce n'est pas un effort, c'est faire semblant ! Un saut de 5 pour cent me semblerait bien.

Martine Aubry dit que si la gauche accède au pouvoir en 2012, elle reviendra sur la réforme. Vous y croyez ?

C'est une affirmation qui n'est pas responsable. Et d'ailleurs, elle ne le fera pas. Le PS devrait ouvrir les yeux. Les trois plans les plus durs imposés en Europe l'ont été dans des pays dirigés par des socialistes : Grèce, Espagne et Portugal. L'idée de revenir sur une réforme somme toute raisonnable revient à négliger la menace d'explosion des déficits. Je me refuse à mentir aux Français, même si ce n'est pas populaire.

Vos relations avec Nicolas Sarkozy sont-elles apaisées ?

Je suis en opposition à Nicolas Sarkozy, mais cela n'empêche pas de lui parler, particulièrement pour le mettre en garde. Le dialogue entre responsables, ce devrait être un devoir. Tous les décideurs devraient échanger leurs idées et leurs solutions, même et surtout lorsqu'ils ne sont pas d'accord entre eux, surtout en temps de crise.

Mais Nicolas Sarkozy vient mardi dans votre circonscription...

Il vient visiter la plus grande usine de moteurs d'hélicoptères du monde, qui fait la fierté de ceux qui y travaillent et de toute une région. Cette usine est pour ainsi dire dans mon village et je n'irai pas ? Je m'oppose, durement s'il le faut, mais ce n'est pas la guerre civile.

Dans un livre vous dénonciez ses "abus de pouvoir"...

Je ne changerais à ce livre ni un mot ni une virgule. Je maintiens que les orientations prises depuis trois ans vont à l'encontre des intérêts du pays. Je trouve anormal qu'on mélange intérêts politiques et intérêts privés. Exemple, l'opération sur le journal "Le Monde". La manoeuvre vise à ce que certains intérêts, affichés ou dissimulés, prennent le contrôle de ce grand journal.

La démocratie française se porte-t-elle mal ?

Ce qui est accepté chez nous ne le serait dans aucun autre pays. On a accepté que le président de la République nomme directement le patron de la télévision publique. Quelle régression ! Rien n'est plus abusif que d'utiliser le mot "actionnaire" pour parler de l'Etat à propos de l'audiovisuel public. La télévision ou la radio publiques n'appartiennent pas à l'Etat, encore moins au pouvoir, mais au peuple français qui paie la redevance. On rougit d'avoir à rappeler des principes républicains aussi élémentaires, dont plus personne ne semble se soucier.

Est-ce un abus de pouvoir ?

Oui. Nicolas Sarkozy et ceux qui l'influencent systématisent la prise du pouvoir dans les médias.

Vous reviendriez sur ce système si vous étiez élu à l'Elysée ?

Sans aucun doute. Je mettrais en place une haute autorité indépendante chargée de défendre le pluralisme. Et j'inscrirais dans la Constitution l'interdiction de certaines complaisance.

Êtes-vous surpris par les polémiques sur les revenus des ministres ?

Tout pouvoir absolu abuse du pouvoir. Le pouvoir rend stupide. Les cigares des uns, les avantages des autres... Ils ne voient plus de limites. On ne se rend pas compte à quel point les gens sont blessés par ces affaires. Il faut en finir avec ces privilèges, deux cent vingt et un ans après la Révolution, la France a besoin d'une nuit du 4 août.

Il y a un an, Dominique de Villepin voyait un climat prérévolutionnaire...

Les choses ne se reproduisent jamais à l'identique. Mais quelque chose bout dans la société française. Une rage contre tous ces abus.

Avec son nouveau parti, Villepin peut-il capter cette rage ?

Pour lutter contre ces abus, toutes les bonnes volontés sont les bienvenues. Mais comment peut-on rester adhérent de l'UMP (NDLR : comme Villepin) et prétendre créer un mouvement d'alternative ?

Serez-vous candidat en 2012 ?

C'est la logique, mais on est très loin de 2012. L'orage que nous allons traverser est tel qu'on ferait mieux de se concentrer sur la conduite du bateau. Et pas sur ce qu'on fera lors de la prochaine étape.

Le centre a-t-il un avenir ?

C'est une grande famille politique, selon moi majoritaire dans le pays. Mais elle est minoritaire aujourd'hui parce que certains de ses membres ont accepté d'entrer en soumission d'un côté ou de l'autre. Pour moi, le centre ne peut être qu'indépendant.

Que vous inspire l'équipe de France de football ?

Le match, les insultes d'Anelka, cette ambiance de décomposition, tout cela est révoltant. Ce qui m'a frappé, c'est le nombre de gens qui m'ont dit : "Ce match est à l'image de la France d'aujourd'hui." Trop de communication, trop d'argent et, sur le terrain, comme une résignation. J'aime le foot, mais je trouve qu'on en fait trop à son propos. Cela rappelles les Romains, "panem et circenses", du pain et des jeux du cirque. Il y a des forces qui s'accommodent très bien de ce que les peuples soient détournés des vraies questions.  

 

Par MoDem Savoie - Publié dans : François Bayrou
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Dimanche 20 juin 2010 7 20 /06 /2010 13:14

 

Azouz-Begag.jpg L'ancien ministre Azouz Begag (MoDem), présent samedi au lancement du mouvement de Dominique de Villepin, a plaidé pour une alliance entre l'ex-Premier ministre et François Bayrou pour la présidentielle de 2012.

"Je n'ai jamais caché que j'étais dans l'ombre de Dominique de Villepin", a expliqué à la presse celui qui fut son ministre délégué à la promotion de l'Egalité des chances (2005-2007) sous la présidence de Jacques Chirac.

"Je suis toujours au MoDem. Mais je suis un démocrate et je n'ai pas d'oeillières idéologiques", a-t-il expliqué.

"Il y a beaucoup de Français qui n'en ont pas non plus et sont en train de voir si l'adage français est vrai: une élection présidentielle, c'est la rencontre d'un homme et d'un peuple", a-t-il ajouté.

"Moi, j'y crois profondément. François Bayrou a failli en 2007 corroborer cet adage. Je pense qu'aujourd'hui, une alliance Bayrou-Villepin et de tous les démocrates qui veulent retrouver le chemin de la France républicaine, c'est une alliance gagnante pour 2012", a-t-il fait valoir devant la presse peu avant le début du meeting, se disant prêt à prendre la carte du mouvement de Villepin.

Le nouveau mouvement, qui devait être officiellement lancé ce samedi à Paris, entend se situer au-dessus des clivages partisans et accepte que ses militants aient une double appartenance politique.

"C'est formidable! On peut être dans deux partis qui sont des partis du centre, qui font la promotion des valeurs de la République, pour pouvoir voter in fine en 2012 pour un seul homme", a réagi M. Begag.

Interrogé sur la réaction de François Bayrou à sa venue, l'élu, qui a porté les couleurs du MoDem aux dernières régionales en Rhône-Alpes, a expliqué en avoir parlé à Marielle de Sarnez, vice-présidente du MoDem.

"Elle m'a répondu que j'étais un grand garçon qui pouvait décider seul de là où il voulait aller. On est des gens libre chez les démocrates. Et j'ai le droit aujourd'hui d'assister au lancement du mouvement de Villepin", a-t-il conclu.

 

Par MoDem Savoie - Publié dans : Mouvement Démocrate
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Au 31/03/2010,

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